Nous étions partis faire notre jogging dominical, sous un soleil radieux. Nous primes le chemin habituel et je la laissais passer devant. Voir son petit cul se trémousser dans son micro short ne mit pas longtemps à me faire bander.
- J’ai envie de toi, lui dis-je entre deux souffles.
Elle tourna la tête, me sourit et ralentit le pas. Elle s’arrêta, se retourna et me roula une pelle magistrale. Puis, sans me laisser le choix, s’accroupit, fit glisser l’élastique de mon short et sortit ma bite déjà bien dure.
- Je vois ça, finit-elle par me répondre en me lançant un clin d’œil.
Alors qu’elle commençait à me lécher la queue, j’enlevai mon t-shirt. J’étais couvert de sueur. Elle avalait toute ma queue et me pompait avec délectation. J’appréciais cette pipe forestière !
Après cette préparation buccale, elle remonta le long de mon ventre et de mon torse, en léchant mes gouttes de sueur. Tout doucement. Arrivée à hauteur de mon cou, elle fit tomber son short, son string et enleva t-shirt et soutien-gorge. Nous étions nus, au milieu du chemin.
Je l’emmenai à quelques mètres, la fit tourner et poser un pied sur une souche bienvenue. Je présentai mon gland à l’entrée de sa chatte. Elle s’abaissa dessus et enfonça mon pieu en totalité dans son vagin. Elle était trempée.
Nous étions en sueur, je la baisais tout en lui pétrissant les seins. L’impression était géniale. Nous étions au milieu de la forêt, en train de baiser comme de jeunes amants qui se découvrent.
Elle me fit sortir, se retourna et me reprit dans son vagin. Ses seins me frottaient le torse. Nos corps en sueur glissaient l’un contre l’autre, alors que de son vagin sortaient des bruits de succions délicieusement obscènes.
Elle fut prise de spasmes lent et profond. Elle jouissait. Elle mit ses mains sous mes fesses et m’attirait violement en elle pour mieux jouir de ma bite. J’étais au bord et elle le sentit. Elle me fit glisser hors d’elle, s’accroupit et avala ma queue. Le contact de ses lèvres autour de ma bite déclencha mon orgasme. J’envoyai de longs jets de sperme dans sa bouche.
Elle me pompa quelques instants, certaines que je lui avais tout donné. Elle se releva alors et m’embrassa.
- Merci ! C’était divin ! On continue ?
- A baiser ?
- Non, à courir, me répondit-elle en reprenant ces affaires.
Je venais à peine d’enfiler mon short qu’un autre couple arrivait sur le chemin, en sens inverse du notre. Nous les laissâmes passer en leur adressant un bonjour. Je remarquai les seins de la joggeuse, et ne manquai pas le regard de ma femme vers la bosse du short du joggeur.
- Gourmande !
- Obsédé !